© Isabelle de Blois
 
Scénariste et réalisatrice indépendante, Helen Doyle a été cofondatrice du groupe Vidéo Femmes. Elle y réalise ses premiers documentaires, privilégiant la parole des femmes. Elle aborde en particulier les thèmes de la violence, de la folie, de la création. Après voir réalisé Les mots/maux du silence, elle se détache de ce collectif. Elle explore ensuite un monde onirique et poétique avec Les Tatouages de la mémoire. Tout en poursuivant sa recherche formelle, elle signe plusieurs
« docu-menteurs », dont Le Rêve de Voler (Golden Sheaf Award) et Je t’aime gros, gros, gros (Gémeaux du meilleur documentaire). Le rendez-vous de Sarajevo, en 1996, et Les messagers en 2003, jettent un regard sur la barbarie de notre époque. Avec sa propre compagnie de production, elle réalise et produit Soupirs d’âme, qui représente « une démarche d’auteur très pure sur le thème de la quête d’identité ». En 2007, elle termine Birlyant, une histoire tchétchène et amorce un projet de documentaire provisoirement intitulé Rapporteurs d’images.



© Jean-Sébastien Cossette
 

Depuis de nombreuses années, Germain partage ses activités entre sa profession d’archiviste et les métiers du cinéma en fiction, en publicité et surtout en documentaire, à titre de régisseur général. On le retrouve aussi à divers titres et fonctions sur les réalisations de Helen Doyle. Pour Soupirs d’âme et Birlyant, une histoire tchétchène, il a assisté la réalisatrice à toutes les étapes, en plus d’assurer la direction de production au sein des Productions Tatouages de la mémoire.